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Normes de teneur en eau pour l’air comprimé et l’azote

Introduction: L’importance de la teneur en eau des gaz

Dans la production industrielle, l’air comprimé et l’azote constituent des sources d’énergie et des gaz de protection largement utilisés. La teneur en eau (l’humidité) des gaz influence directement la durée de vie des équipements et la qualité des produits. Une humidité excessive peut entraîner la corrosion des canalisations, la défaillance des composants pneumatiques ainsi que l’oxydation des produits. Par conséquent, il est essentiel de définir clairement et d’appliquer strictement les normes relatives à la teneur en eau des gaz.

Norme de teneur en eau de l’air comprimé: ISO 8573-1

La principale norme internationale relative à la qualité de l’air comprimé estISO 8573-1. Cette norme classe les polluants présents dans l’air comprimé selon différentes catégories de qualité. En ce qui concerne la teneur en eau, la norme s’appuie principalement surPoint de rosée sous pressionÀ définir.

ISO 8573-1 Divise l’humidité en plusieurs niveaux (généralement de Class 1 Jusqu’à Class 7, ainsi que celui spécifié par le fabricant Class 0):

  • Class 1: Point de rosée sous pression ≤ -70℃, applicable aux secteurs de l’électronique de précision, de la pharmacie et de l’agroalimentaire, particulièrement sensibles à l’humidité.
  • Class 2: Point de rosée sous pression ≤ -40℃, couramment utilisé dans les systèmes de commande pneumatique et les procédés de pulvérisation.
  • Class 3: Point de rosée sous pression ≤ -20℃, convient aux outils pneumatiques industriels classiques et aux applications peu exigeantes en matière d’humidité.
  • Class 4 Jusqu’à Class 7Le point de rosée sous pression augmente progressivement, ce qui convient aux environnements industriels peu exigeants en matière d’humidité.

Normes de teneur en eau et niveaux de pureté de l’azote

La norme de teneur en eau de l’azote est généralement liée à sa…Niveau de puretéLien direct. Conformément aux normes nationales et internationales relatives à l’azote industriel et à l’azote de haute pureté, la teneur en eau est généralement exprimée en fraction volumique ou en température de rosée.

  • Azote industriel pur: La pureté est généralement de 99.5% Jusqu’à 99.9% Entre ces deux extrêmes, les exigences en matière d’humidité sont relativement souples; la température de point de rosée est généralement fixée à -40℃ Jusqu’à -50℃ Environ, la teneur en eau est de l’ordre de quelques centaines de ppm.
  • Azote de haute pureté: La pureté atteint 99.999% Et plus. Dans ce type d’azote, la maîtrise de l’humidité est extrêmement rigoureuse; la température de point de rosée doit généralement être inférieure à… -60℃, voire atteindre -80℃ En outre, la teneur en eau doit être maintenue à un niveau extrêmement bas afin de répondre aux exigences des secteurs de pointe tels que l’industrie des semi-conducteurs et la fabrication de fibres optiques.
  • Azote liquideAprès gazéification, la teneur en eau doit également satisfaire aux normes des gaz de haute pureté; le réchauffage secondaire et la conception des canalisations doivent impérativement prévenir toute réintroduction d’humidité ambiante.

Mesure et contrôle de la teneur en eau

Afin de garantir que la teneur en eau des gaz respecte les normes, il est indispensable d’adopter des méthodes de mesure précises et des dispositifs de contrôle efficaces.

  • Instrument de mesureOn utilise généralement un hygromètre à point de rosée pour mesurer le point de rosée de la pression des gaz. Dans les environnements à faible point de rosée, il convient d’employer un hygromètre de précision fondé sur la méthode du miroir refroidi ou sur la méthode capacitive à base de membranes polymériques.
  • Équipement de séchageL’air comprimé est généralement déshydraté à l’aide d’un sécheur frigorifique ou d’un sécheur par adsorption. La production d’azote repose quant à elle sur la technologie d’adsorption modulée par variation de pression sur tamis moléculaire ou sur le procédé de séparation cryogénique de l’air, complétée par un purificateur en aval afin d’éliminer les traces d’humidité résiduelles.

Conclusion

Les normes relatives à la teneur en eau de l’air comprimé et de l’azote constituent le fondement de la sécurité et de la qualité des processus industriels. Lorsqu’elles choisissent des équipements de séchage des gaz et établissent les spécifications d’utilisation des gaz, les entreprises doivent se référer strictement aux normes générales pertinentes ainsi qu’aux prescriptions de pureté des gaz propres à chaque secteur, tout en tenant compte des exigences technologiques concrètes, afin de définir de manière appropriée les seuils de teneur en eau et d’éviter soit un séchage excessif, source de gaspillage énergétique, soit un séchage insuffisant, susceptible de provoquer des accidents de production.

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